Partager l'article ! Salim Kechiouche . interview exclusive à l’occasion du film Le Fil: Salim Kechiouche à l’âge de 15 ans est apparu pour la première fois ...
* * *
fêtés avec
1CD
1 roman
* * *
* * *
Etienne Daho
* * *
Florent Ré
Interview exclusive
Bruno Putzulu
Interview exclusive
* * *
Coups de coeur
* * *
Euriamis Losada
Un incroyable artiste
* * *
Gil Paris
Ca jazz
* * *
Seth Eden
* * *
Icaro
une superbe balade
* * *
Où sortir, s'étonner,
découvrir, dormir
* * *
Salim Kechiouche à l’âge de 15 ans est apparu pour la première fois à l’écran, c’était dans le film À toute vitesse de Gaël Morel, dont les créations en tant qu’acteur ou réalisateur ne peuvent laisser insensibles.
Depuis 1995 d’autres créateurs comme François Ozon, avec Les amants criminels, ou Bastian Schweitzer, pour Gigolo (en compétition officielle du Festival international de Berlin), ont fait appel à lui.
Modèle, grand amateur de boxe, champion de France de kick boxing en 1998, vice-champion de boxe thaïlandaise en 1999 et 2002, Salim est un touche à tout.
C’est avec ce comédien hors norme, passionné et à la plastique parfaite, que j’ai le plaisir de m’entretenir aujourd’hui.
Bonjour Salim, merci d’accepter de jouer ce jeu des questions pour les internautes de Flash-News à l’occasion de la sortie du film le fil.
Tout d’abord peux-tu nous faire un aperçu de ta jeunesse.
J'ai grandit en banlieue lyonnaise à Vaulx en Velin, famille modeste, bon élève, et après le décès de ma mère j'ai rencontré le cinéma.
Comment c’est passé ton arrivée sur les écrans ?
Une rencontre avec un réalisateur Gaël Morel un premier film et quelques années plus tard naissait pour moi la passion du jeux.
Tu as beaucoup travaillé avec lui, tout d’abord « A toute vitesse », puis « Premières Neiges », « Le Clan » et « Après lui », que t’apportes cette collaboration, où ses personnages semblent en osmoses avec toi.
La collaboration avec Gaël et ses personnages sont le fruit de ce que lui m’a demandé, et la sincérité que j’ai donné à ces personnages sans jamais tricher.
Avez-vous de nouveaux projets ensemble ?
Pas de nouveau projets avec lui, faut qu'il me propose un rôle qui m'intéresse j'ai fait le tour de certains personnages et je ne veux pas que cela me colle à la peau.
Sur les écrans tu joues actuellement dans le long métrage « le fil » de Mehdi Ben Attia, quel est ton personnage ?
Encore une fois dans « le fil » on me propose un rôle d'homo, je suis un des rares acteurs qui ait le courage de les accepter, bien sur, quand ils sont intéressant à défendre.
Là le scénario était de bonne qualité et surtout je me retrouve à l’affiche avec une grande dame du cinéma Claudia Cardinal !
Tu tournes beaucoup, où en es-tu ?
Je viens de terminer une série pour Arte « Fortunes » de Stéphane Meunier je dois dire qu’il m’a fait grandir dans mon métier en me confiant le rôle principal avec une palette encore plus grande que d’habitude et il me sort d’un carcan.
On t’a vu au théâtre entre autre dans « BoumKœur » de Rachid Djaïdani.
Avec « Boumkoeur » de Rachid Djaïdani au théâtre je côtoies d’autres univers, c’est maintenant que ça commence, je veux voir des chose différentes.
Avec toutes tes activités, arrives tu encore à allier le sport qui t’as couronné deux fois, comme je l’ai dit en présentation ?
Pour moi le sport est essentiel, en ce moment avec le théâtre et ma vie en dehors c’est assez compliqué de trouver le temps mais dès que le peux je fonce à la salle de boxe !
Quel rêve aimerais-tu voir se réaliser ?
Le rêve, comme beaucoup de gens est celui d’être heureux, je le suis, mais c’est tellement fragile et il faut en prendre soin.
Tu sembles n’avoir aucun soucis avec la nudité dans tes personnages.
En fait je suis pudique
mais par amour pour mon art je fais un effort.
Te sens-tu d’un naturel complexe ?
Nous sommes tous complexe mais la valeur ajoutée est l’expérience personnelle, la sensibilité qu’on développe et l’intelligence du partage.
En dehors du cinéma et du sport, quelles sont tes passions dans la vie ?
Mes autres passions dans la vie sont la découverte du monde à travers les voyages, l’être humain me fascine.
As-tu une priorité à défendre ou à partager avec celles et ceux qui vont lire cette
interview ?
Je fais partie d’une association « As de cœur » qui lutte contre toutes les discriminations accepter les gens tels qu’ils sont est un premier pas vers l’entente !
A quelle question que l’on ne t’as jamais posée aimerais-tu répondre ?
J’aimerai dire qu’être libre est un combat de tout les jours.
Pour conclure cet entretien, quel mot te vient à l’esprit ?
Ayons de l’imagination.
Un immense merci à toi de m’avoir accordé cet interview.
Site officiel Salim Kechiouche
(interview michel p. / copyright flash-news)
ils ont dit