L’actualité de la semaine sous tous les angles …
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Xavier Bertrand a dit :
La retraite guillotinée …
Pas sur que Monsieur Guillotin, à l ‘époque où la retraite n’existait pas, aurait apprécié de voir le démantèlement de celle à 60 ans d’un bon oeil, ça réponse aurait put être un couperet …
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C'est l'Express qui a constaté cette curieuse retouche photo dans le Figaro du mercredi 19 novembre où une bague à 15600 euros de Rachida Dati a été gommée.
Debora Altman du journal a déclaré :
La une parlait du malaise entre Rachida Dati et les magistrats. On a trouvé que la bague se voyait trop et on l'a enlevé pour ne pas que les gens se focalisent sur ça et que ça créé une polémique sur le côté bling-bling.
Pour la discrétion … c’est un peu raté !
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Le député Nicolas Dupont-Aignan (non inscrit) a présidé le congrès fondateur de son parti Debout la République à la Maison de la Mutualité.
Gaulliste et républicain, il se dit prêt à livrer la bataille des européennes face à un parti majoritaire qu'il juge fossilisé et autant responsable que le PS du naufrage programmé du pays.
Il espère pouvoir présenter des listes dans toutes les circonscriptions.
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François Bayrou, président du Mouvement Démocrate a déclaré :
Le PS est aujourd'hui marqué par l'incohérence de ligne. Le problème, c'est qu'il n'arrive pas à arrêter une ligne. Je n'ai pas entendu une idée nouvelle, bien qu'ayant été à mon corps défendant un des sujets du congrès.
Cela prouve au moins, contrairement à ce que certains disent, qu’il existe toujours dans le paysage.
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Isabelle Balkany tacle Ségolène Royal, qu'elle compare à Jean-Marie Le Pen :
Dans ses meetings, dans sa manière de se présenter, Ségolène Royal est un copier-coller de Le Pen (...) C'est une femme que je sens très intolérante.
Faut pas exagérer, ni Le Pen, ni Royal n’ont la même façon de s’exprimer, ni les mêmes attitudes sur une tribune.
Comme quoi être dans un camp adverse amène à des excès de langage, pas sur que Jean-Marie Le Pen ou Ségolène Royal aient apprécié les propos de Madame Balkany.
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François Hollande qui pouvait entrevoir une période de repos après 10 ans de synthèses, va devoir une nouvelle fois retrousser ses manches pour oeuvrer en vu de trouver un compromis entre deux rivales dont l'une n'a jamais été avare de critiques à son égard, et dont l'autre se trouve être son ancienne compagne.
Voilà qui promet au premier secrétaire sortant une toute-fin de mandat particulièrement délicate. A moins qu’il parvienne à les convaincre de former une alliance pour diriger le Parti socialiste. Pour le PS, ce serait un sursaut inattendu.
Pour l’instant les petites phrases que ce lancent les entourages respectifs des deux dames de fer du PS ne donnent pas une image qui laisse entrevoir une retrouvaille avec les français.
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Une élection inaboutie, sur fond d'accusations de fraude. Vendredi, la tension née de l'infime écart 42 voix, soit une marge de 0,04% qui sépare Martine Aubry et Ségolène Royal a provoqué une sorte de naufrage démocratique.
Quand on constate que des voix sont passées par erreur dans le décompte Aubry au lieu de Royal, que l’écart n’est plus à l’heure de l’édito que de 18 voix, qu’il y aurait encore 20 voix non engrangées du côté des Antilles, on peut se demander ce qu’il va se passer !
Mais Martine Aubry aurait été lésée de 11 voix et Ségolène Royal se serait vue attribuer 41 bulletins de trop lors du scrutin socialiste dans la section de Blaye (Gironde), alors même un prix Nobel de mathématique y perdrait ses repères …
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Face à ce pataquès, la proposition de Ségolène Royal de faire revoter l’élection entre elle et sa rivale même si le décompte final lui donne l’avantage, semble être la seule solution réaliste, plutôt qu’une décision qui sera contesté par l’un ou l’autre des deux camps.
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La majorité se délecte du massacre au PS, ils faut reconnaître qu’elle n’a pas tout à fait tort, même si pour la démocratie, une majorité forte et une opposition solide est un garant pour la république.
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Pour conclure cette semaine politique, le cyclone qui ravage le Parti socialiste, en plus d’être en plein désarroi, s'oriente vers un affrontement judiciaire avant la réunion d'instances nationales, lundi et mardi.
Manuel Valls veut porter plainte pour dit-il - faux en écriture - sur un épisode à Lille .
Le PS local a aussitôt riposté en envisageant une plainte en diffamation contre lui.
C’est du n’importe quoi !
La guerre des « roses » est commencée, il est à espérer que la commission qui réunira des représentants des trois candidats au premier tour de scrutin, Martine Aubry, Ségolène Royal et Benoît Hamon prendra la bonne décision, où donnera un « réel » chiffrage des votes de vendredi.
Si on trouve parfois que la politique est « triste », le feuilleton de cette semaine est du Dallas mélangé à Dynastie … mais qui est Alexis Carrington Colby ?
Une saga, c’est de notoriété publique, ne s’arrête pas en si … mauvais chemin !
Simone Veil a été élue jeudi dès le premier tour de scrutin, avec 22 voix sur 29 votants, au treizième fauteuil, en remplacement de l'ancien Premier ministre Pierre Messmer.
Raymond Domenech s'est montré satisfait du nul 0-0 signé par l'équipe de France de football face à l'Uruguay mercredi soir à Saint-Denis pour sa dernière rencontre de l'année 2008.
On est content de ne pas avoir pris de but. Enfin un match sans prendre de but !
Il lui en faut peut, si on le comprend c’est presque un miracle, cela relève quasiment à dire :
Mon équipe est nulle, c’est une victoire sur elle même !
Valérie Begue, qui vient de passer une année difficile en tant que Miss France 2008 — due notamment à ses relations ou plutôt non relations avec Geneviève de Fontenay, a déclaré dans Télé Loisirs au sujet de Thierry Ardisson dont elle a été l’invitée dans Salut les terriens sur Canal +, au sujet de la question :
Qui a écrit le Requiem de Mozart ?
Reconnaît :
Je n'ai pas répondu …
Et enchaîne :
C'est un mauvais présentateur. Le jour où il m'a reçue, j'étais fatiguée.
Mozart … c’est vrai que la question était … un traquenard ! mais pas plus que celle de Johnny qui dans les années 60 ne connaissait pas le nom du 1er ministre français.
Ah … culture générale, quand tu nous pièges, pas la peine d’en faire un plat, le cheval blanc d’Henri IV ne connaissait peut être pas la « poule au pot » de son bon roi !
A la semaine prochaine …
ils ont dit