Des scientifiques italiens estiment détenir la preuve que Napoléon n'a pas été empoisonné comme le veut une thèse selon laquelle l'empereur des Français aurait été tué à petit feu en exil par ses geôliers britanniques.
« Ce n'est pas un empoisonnement à l'arsenic qui a causé la mort de Napoléon à Sainte-Hélène », assurent ces chercheurs de l'Université de Pavie, qui ont mis à l'épreuve par des analyses cette interprétation du décès de l'empereur, survenu le 5 mai 1821 dans l'île de l'Atlantique sud où il était exilé.
D'après l'autopsie de son corps, Napoléon Ier aurait succombé à un cancer de l'estomac. Mais l'idée qu'on a pu tuer l'empereur déchu pour empêcher son retour au pouvoir a gagné en crédibilité ces dernières décennies, différentes études laissant entendre que son organisme contenait un taux élevé d'arsenic.
L'étude italienne - dont les auteurs ont examiné des échantillons de cheveux conservés dans des musées de France et d'Italie et prélevés à divers moments de la vie de Napoléon - montre que son corps contenait bien un taux d'arsenic important mais qu'il était déjà contaminé dans son enfance.
Les chercheurs ont utilisé un réacteur nucléaire pour irradier les cheveux et obtenir une mesure exacte du taux d'arsenic.
Au sujet de Napoléon, L'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin, grand admirateur, vendra en mars aux enchères à Paris sa collection de livres et de manuscrits sur l'empereur et l'Empire, a annoncé la maison d'enchères.
Sa collection, réunie depuis plus de trente ans comprend des éditions originales, et des pièces autographes, dont des lettres de Napoléon 1er.
(source afp)
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