
DEVOTEE
film de Rémi Lange
bande annonce
La plus grande fête du monde, le Carnaval de Rio, comme va connaître son apogée aujourd’hui et demain avec les défilés des écoles de samba, une occasion pour oublier les polémiques sur la sexualité, la sécurité ou le racisme.
Plus de 700.000 touristesse trouvent déjà dans cette ville merveilleuse, aux plages où l’on aimerait passer toutes ses journées pour participer aux jeux de la mer.
Les festivités suivront à Salvador ou Recife, hauts lieux du Carnaval dans le nord-est brésilien.
C’est la période favorable à la promiscuité sexuelle et à la consommation massive de boissons alcoolisées, bière ou "caipirinha".
Cela n'a pas empêché le gouvernement d'être prévoyant: plus de 19,5 millions de préservatifs vont être distribués gratuitement pour prévenir les maladies sexuellement transmissibles.
La municipalité de Recife a été encore plus loin en organisant la distribution de la "pilule du lendemain" pendant la période du Carnaval. L'Eglise catholique a tenté d'empêcher l'application de cette mesure par voie de justice, considérant qu'il s'agissait d'une méthode contraceptive, condamnable à ses yeux, et d'une incitation des jeunes à des relations sexuelles précoces. Le recours de l'archevêque de Recife a été rejeté par un juge, et le gouvernement a accusé la hiérarchie catholique de s'ingérer dans une question de santé publique.
Plus de 9.700 policiers militarisés ont été mobilisé pour l'occasion.
Comme chaque année, une bonne partie des effectifs se concentrera autour du Sambodrome, une avenue de 900 mètres de long flanquée de tribunes, au centre de la ville, où défileront dimanche et lundi les 12 principales écoles de samba, avec plus de 50.000 spectateurs attendus chaque nuit.
L'une des écoles, Unidos do Viradouro, la dernière à défiler dans la nuit de dimanche, sera toutefois amputée d'un de ses chars allégoriques.
La justice de Rio de Janeiro a interdit jeudi la présence dans son défilé d'un char représentant les corps empilés de victimes de l'Holocauste, surmontés d'un danseur déguisé en Adolf Hitler.
Le carnaval "ne doit pas servir d'outil de culte de la haine ou d'une quelconque forme de racisme, ni à la banalisation d'évènements barbares", a estimé la juge Juliana Kalichszteim.
J’aime le Brésil et ses habitants, c’est un pays où le rêve est toujours possible !
ils ont dit