:
espace intéractif sur actualité, arts, sports, mode, spectacles ... d'armani à françoise hardy, de justin timberlake à brad pitt ... coups de gueule et d'humour ...
La candidate de l'UMP à la mairie de Paris, Françoise de Panafieu, a qualifié de "tocard "son adversaire PS, le maire sortant Bertrand Delanoë, estimant par la suite que ce mot
était "plutôt sympa", selon deux vidéos visibles jeudi.
« Regardez-le... quel tocard »", a lancé Mme de Panafieu à propos de M. Delanoë devant une équipe de Dimanche+ sur Canal
Plus.
Souriante, un rien désabusée, la député-maire du XVIIe arrondissement désignait le maire de Paris qui passait dans les couloirs de
l'Hôtel de Ville, à quelques mètres d'elle sans la voir. Il était entouré de plusieurs journaliste, alors qu'elle-même était isolée.
« C'est une insulte, tocard? »,
C'est ensuite justifiée la candidate UMP dans une autre vidéo disponible sur LCI.fr. Mme de Panafieu a plaidé pour "ne pas être
tout le temps dans le politiquement correct".
Bertrand Delanoë a répondu en ironisant sur la "finesse" de son adversaire UMP, lors d'une réunion publique dans le XVIIème
arrondissement.
« Par
moment, elle fait franchement dans la finesse... Mais je préfère être tocard et faire comme je fais », a lancé M. Delanoë dans le fief de Mme de Panafieu.
Au terme d'une longue carrière, à 90 ans il laisse d'innombrables succès , un rire tonitruant et une voix
suave.
« Faut rigoler », « Zorro est arrivé », « Une chanson douce », « Maladie
d'amour », « Jardin d’hiver » ... sont quelques titres qui ont parsemé sa carrière.
Né à Cayenne, en Guyane en 1917, Henri Salvador arrive enfant en métropole. Son envie de devenir
musicien naît de sa découverte du jazz, Louis Armstrong et Duke Ellington.
Guitariste de jazz reconnu, il se produit dès 16 ans dans les cabarets parisiens, où il accompagne notamment
Django Reinhardt.
Repéré par Ray Ventura, il rejoint son orchestre, qui part pour une tournée en Amérique du Sud en
1941. Salvador devient une vedette au Brésil, où il passe quatre ans.
De retour à Paris, il sort en 1947 son premier disque, « Maladie d'amour » qui est dans la mémoire collective.
En décembre 2007 au Palais des Congrès de Paris, il rappelle avec humour qu'il est le plus âgé des
chanteurs français :
« Aznavour a 83 ans, Chevalier est mort à 84, Trenet à 86 ou 88. Il n'y a que Jeanne Calment qui m'ait
battu, mais elle chantait comme une enclume! »
Chapeau
bas au chapeau blanc qui a aussi animé des shows télés.
Des scientifiques italiens estiment détenir la preuve que Napoléon n'a pas été empoisonné comme le
veut une thèse selon laquelle l'empereur des Français aurait été tué à petit feu en exil par ses geôliers britanniques.
« Ce n'est pas un empoisonnement à l'arsenic qui a causé la mort de Napoléon à Sainte-Hélène »,
assurent ces chercheurs de l'Université de Pavie, qui ont mis à l'épreuve par des analyses cette interprétation du décès de l'empereur, survenu le 5 mai 1821 dans l'île de
l'Atlantique sud où il était exilé.
D'après l'autopsie de son corps, Napoléon Ier aurait succombé à un cancer de l'estomac. Mais l'idée
qu'on a pu tuer l'empereur déchu pour empêcher son retour au pouvoir a gagné en crédibilité ces dernières décennies, différentes études laissant entendre que son organisme contenait un taux élevé
d'arsenic.
L'étude italienne - dont les auteurs ont examiné des échantillons de cheveux conservés dans des musées de France et
d'Italie et prélevés à
divers moments de la vie de Napoléon - montre que son corps contenait bien un taux d'arsenic important mais qu'il était déjà contaminé dans son enfance.
Les chercheurs ont utilisé un réacteur nucléaire pour irradier les cheveux et obtenir une mesure exacte du taux
d'arsenic.
Au sujet de Napoléon, L'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin, grand admirateur, vendra en mars aux enchères
à Paris sa collection de livres et de manuscrits sur l'empereur et l'Empire, a annoncé la maison d'enchères.
Sa collection, réunie depuis plus de trente ans comprend des éditions originales, et des pièces autographes, dont des
lettres de Napoléon 1er.
Il a gagné hier soir avec des marges importantes les trois primaires du Potomac Tuesday(du nom
de la rivière qui traverse Washington et par extension de la région qu'elle traverse), face à Hillary Clinton.
Décompte :
Washington DC (76%-24%),
Maryland et la Virginie (63%-36%).
Il passe
désormais également en tête dans le décompte des délégués.
Séducteur impénitent, Lenny Kravitz est un homme apprécié des femmes et des
hommes.
Ex-compagnon de Vanessa Paradis et de Nicole Kidman, il met également
ses hormones à contribution dans sa vie professionnelle. Madonna en personne ne l'a-t-elle pas invité à chanter avec elle à Paris, durant son "Confessions Tour"
?
Cet attirance pour la gent féminine se traduit jusque dans son audience. Quoi de plus normal quand on
mobilise l'esprit rock pour chanter l'amour... "It Is Time For A Love Revolution" ne pourra pas venir contredire cette tendance !
Toutes guitares dehors, Lenny Kravitz amorce plus qu'un virage musical : il négocie un demi-tour surprenant ! Ceux qui l'on découvert dans les années 90 avec "Are You
Gonna Go My Way", son troisième album, seront agréablement surpris de constater qu'il remet ses premières influences au goût du jour. Adorateur d'Hendrix et des
Beatles, il délivre un son doucement sixties sur "This Moment Is All There Is" et "Love Revolution", avant de rendre hommage à James
Brown sur "Will You Marry Me".
L'ancien gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee a remporté avec 60 % des suffrages les
caucus républicains du Kansas et la primaire de Louisiane, tandis que JohnMcCain s'est imposé dans l'Etat de Washington.
Côté Démocrate, Barack Obama a obtenu 68 % des voix dans l'Etat de Washington et dans le Nebraska où étaient organisés deux caucus. Il a également remporté les
primaires de Louisiane et du Maine dépassant ainsi Hillary Clinton pour la première fois par le nombre de délégués.
La République est allée … à Versailles, congrès pour la ratification parlementaire
du mini traité. Un endroit de roi pour des républicains, tant pis pour la république, chacun y trouvera ce qu’il cherche !
La mascarade a donné le résultat attendu, gauche éparpillée, tel un Champollion qui cherche à
déchiffrer, droite en ordre de marche.
Oublie des tambours, sacrilège au protocole, le peuple avait voté contre le traité, l’élite a voté pour le mini, pas vraiment sur … que le peuple soit respecté !
Le plan des banlieues présenté par Sarkozy, Amara à la ramasse, de 1 milliard, le
plan passe à 500 millions.
Bon ce n’est que la moitié … puisque chacun y va de sa chanson pour dire que « tous » les ministères vont
être mobilisés … quand on sait la bonne entente entre chacun, ça promet du bonheur !!!
La cote du Président fait pchittt(la formulation n’est pas récente, merci
Chirac), pourtant j’aurai plutôt imagine un schalac d’ouverture d’un bouteille de champagne, je ne pense pas que le président offre du jus d’orange à bulle à ses
invités …
Pour les municipales il paraîtrait qu’à Neuilly ville qui sera dans le collimateur des journalistes
le soir des municipales, David Martinon pourrait être battu par un candidat de droite indépendant.
Si c’est le cas, pas sur que le porte parole de l’Elysée aille jusqu’au bout, une défaite ferait mauvais genre, ses
soutiens le lâchent.
Il semblerait qu'il soit en disgrâce, car il n'accompagnera pas le Président comme c'était prévu en Guyane.
Tout devrait se jouer aujourd'hui. Jean Sarkozy créerait sa propre liste.
Astérixfait la 6ième meilleure première semaine de tous les temps en France au niveau entrée. Il faut amortir les
frais.
Alors Benoît fait duPoelvoorde, mais Alain fait
autre chose que du Delon, et rien que pour ça et Stéphane Rousseau, le film mérite le détour !
Pour finir de se détendre dans cet édito du lundi, si on parlait de la Star-Ac
.
Après l’élimination il y a une semaine et demie de Bertrand, l’homme qui avait du mal à se
concentrer.
Cette semaine de Claire-Marie, la femme qui lorsqu’elle parle fait l’effet d’un lexomil, la finale
opposera Mathieu, qui semble favori du public face à Quentin, qui se donne à fond, mais peut être moins ressentit proche des spectateurs.
Chacun son style, la compétition sera ouverte, mais moins enthousiasmante que les années précédentes, surtout depuis
la Star Ac numéro 4.
Magali Vaéet Cyril Cynélu ne laissent pas pour l’instant une trace indélébile dans nos mémoires musicales, les ventes de
cette édition ne bouscule le top des ventes, mais le public est souvent surprenant.
Alors un Mathieu ou un Quentin qui cartonne, tout est toujours
possible !
Elle. Légère, drôle, lucide. Elle entre sur scène.
Lui. Sombre, lointain, cynique. Il la rejoint.
Elle, c'est Madame Toulemonde. Lui, c'est Jann Halexander.
Madame Toulemonde chante à son piano "je te prenais à corps, tu me donnais tes cris".
Jann Halexander, obscur impudique qui livrait ses états d'âme à Karine Le Marchand sur la 5, chante les amours impossibles en province
(J'Aimerais, J'Aimerais) et fustige les repas en famille (A Table).
Leurs chansons sont des chemins qui se croisent. L'Autre répond à l'Un, l'Une questionne l'Autre.
Il y a le soleil, il y a la lune.
Humour et désespoir se mêlent.
L'une est légère, l'autre est grave.
Mais attention!
La légèreté n'est pas toujours où on l'attend…surveillez les chemins, cherchez les détours, scrutez les recoins…et
surtout laissez-vous surprendre !
Voilà ce que j’appelle une rencontre agréable, cette interview d’Aurélien Merle dégage sourire et
séduction.
Bonjour Aurélien, si tu devais te présenter aux internautes de Flash-News, que dirais-tu de
toi ?
Si je suis sur Flash-News, c’est que je suis chanteur, auteur compositeur interprète. Installé depuis peu sur Paris.
Je viens de la région d’Angers.
J’ai commencé à faire un premier disque il y a cinq ans, et un premier concert il y a quatre ans.
Tu n’es pas toujours auteur et compositeur, dans laquelle de ces matières te sens-tu le plus à l’aise.
En ce moment compositeur, mais c’est plutôt par période, il y en a certaines où j’écris plus facilement que d’autres,
et à d’autres moments je travaille plus sur les instruments, je fais plus d’improvisations, donc plus de compositions.
Globalement je suis plus à l’aise dans la composition. J’ai fait un disque où je n’étais que compositeur, et en ce
moment je suis sur des textes que je n’ai pas écrits.
Tu chantes sur scène les pieds nus, qu’elle en est la raison ?
Je chante pas toujours pieds nus (rire), dernièrement j’ai souvent chanté en chaussures, car l’hiver les
salles ne sont pas toujours très bien chauffées et je ne souhaite pas attraper un rhume à chaque fois.
Mais la raison est simple, j’ai une chanson qui s’appelle « Pieds Nus » dès mon premier concert, et j’avais
des chaussures tellement laides que je n’osais pas me présenter en public avec.
Ca allait très bien avec la mise en scène, car à un moment je prenais un bain de pied, ce qui a fait que j’ai décidé de faire tout le spectacle pieds nus. Et comme je chante cette chanson à
presque tous les concerts c’est resté.
D’où vient ce stylisme qui semble t’habiter de corps dépouillés rendus à l’état de longues tiges pour la flore, ou de squelettes pour l’humain, comme sur ton site Internet
ou tes pochettes d’albums.
Oh la question compliquée (rire) !
Ce stylisme vient d’une contrainte de création, j’ai presque toujours travaillé seul, en piano voix, guitare voix,
c’est le minimalisme qu’on m’a un petit peu plaqué dès le début, ce n’est pas une démarche vraiment volontaire, car j’aime aussi les choses très orchestrées, les arrangements. Mais lorsque l’on
cherche une image à donner à une musique ça influence beaucoup.
Sur les disques c’est mon frère graphiste qui a travaillé dessus, il s’est adapté à la sonorité.
Sur le dernier album c’est entièrement acoustique ce qui influence car ce n’est pas débridé, mais plus intime et
sobre.
Tu as enregistré 4 albums, « Ceci est un merle », « Le jeu des balcons mal fermés », un album superbe en anglais « For Worlds, Perhaps », et
bientôt à disposition « Le contexte du bocal », dans lequel te retrouves-tu le plus ?
Tu parles du quatrième album mais il n’est pas encore enregistré, à priori je pourrais dire que ce sera
celui-la, mais si je dois choisir entre les trois autres c’est très difficile, car périodes très différentes de ma vie.
Paradoxalement je suis attaché à mon premier disque « Ceci est un merle », que je ne vends plus car je
l’avais fait avec très peu de moyens, mais ce qui est du contenu c’est peut être celui qui est le plus révélateur. Ce sont des chansons de l’époque 18 à 23 ans quand je commençais à travailler
mes chansons où j’ai découvert mon univers car ce n’était pas prémédité du tout. Alors que dans les suivants on se regarde beaucoup plus faire, c’est pénible onprend trop de recul. J’espère
retrouver la source du premier, mais c’est difficile, j’espère que cette spontanéité sera revenue sur le prochain
Ton album en anglais fait par certains côtés penser à « If you listen » album de Françoise Hardy, et aussi à Ute Lemper, est-ce une
coïncidence ?
Je connais ces deux chanteuses, par forcément très bien, mais j’ai entendu celui de Françoise.
Ce ne sont pas forcément des influences directes, mais pour Ute Lemper, il est vrai qu’on ne peut pas dire que je
sois imperméable à la culture allemande, j’ai joué d’aileurs une fois en Allemagne avec Jann Halexander, qui lui a un répertoire très proche du cabaret allemand.
J’ai senti que nous avons été appréciés par le public de ce pays, je pense que c’est lié à nos cultures qui sont assez proches, notamment Hildegard Knef car j’avais chanté une de ses chansons et Marlène Dietrich.
Mais ce n’est pas de ce côté que j’aurai cherché des influences directes, mais plus folk anglo-saxon à la Nick Drake
ou même Divine Comédy même si c’est moins emphatique que ce qu’écrit Neil Hannon. Cependant je vois bien le rapport avec Françoise Hardy, le côté
guitare sèche.
Je reste encore une minute sur cet album, car ta voix dans la langue anglaise est d’une autre beauté, renouvelleras-tu
l’expérience, et qu’est-ce qui t’as amené à l’enregistrer ?
Le plaisir de chanter en anglais parce que il y a une ligne mélodique totalement différente.
Tu peux voir ma discothèque, je suis presque plus anglophone que francophone.
Depuis tout petit j’ai un plaisir à chanter en anglais, que j’avais envie de retrouver, j’en avais la volonté avec le
constat que je n’arrivais pas à écrire dans cette langue, je me suis dit c’est bien, mais si je n’ai rien à dire, et si on est content que de ce qu’on écrit en français, tant pis. Je suis donc
allé chercher des textes que je trouvais intéressants, il se trouve qu’à ce moment là j’étais entrain de lire des poèmes de Yeats, alors je me suis orienté sur ses textes et j’en ai réalisé douze
pour le disque.
Est-ce que je renouvellerai cette expérience, oui, j’ai enregistré quelques reprises qui sont en téléchargements
libres sur mon site, par exemple Bowie.
J’aime chanter en anglais, mais il y a une sorte de ségrégation qui m’agace, dans certains lieux sur Paris qui sont dédiés à la chanson française, à partir de ce moment là c’est une sorte d’insulte de chanter en anglais, donc dans la plupart
des concerts que j’ai donnés cet hiver je n’ai pas repris ce répertoire, mais j’aime bien glisser une ou deux chansons de celui-ci dès que je peux.
Tu as raison, j’entends bien que je ne chante pas pareil en anglais qu’en français, aussi après l’expérience de ce
disque, je vais essayer de m’en rapprocher.
Il y a aussi en préparation un disque collectif « Chansons pour une chanteuse », qu’elle en est la genèse ?
Il était destiné à une chanteuse, qui pour des raisons que je ne dévoilerai pas, ne pourra pas les interpréter. Aussi
avec l’auteur des textes, j’en suis le compositeur, on a décidé de poursuivre ce projet de manière collective avec un groupe d’amis qui ne sont ni musiciens, ni chanteurs mais tous des amateurs,
et il y aura une dizaine de chansons.
Je pense que ce sera terminé avant la fin de l’année, même si au début j’ai un peu sous estimé l’ampleur du travail,
parce que coordonner un projet entre une vingtaine d’amateurs qui habitent un peu partout en France, c’est très compliqué.
Peux tu nous donner un avant goût de ton prochain opus « Le contexte du bocal ».
Plus je réfléchis moins je suis persuadé que ce sera le titre définitif. Le contexte du bocal est une expression
tirée d’un texte que j’ai écrit sur la maladie d’Alzheimer. C’est le fait que l’on soit enfermé dans sa tête. J’ai envie que
ce soit un voyage dans une tête, ça permet pas mal de thématiques.
Le meilleur avant goût que l’on peut avoir de ce disque c’est de venir me voir en concert parce que la plupart des titres je les
joue déjà sur scène depuis un an et demi. J’ai une vingtaine de morceaux non enregistrés, je vais en choisir une douzaine pour cet album. C’est très agréable pour moi, c’est la première fois que
je me trouve avec un choix, et justement pouvoir ainsi donner une cohérence, un fil conducteur et me payer le luxe d’en éliminer certaines.
Au niveau musical je suis entrain de tâtonner, je ne sais pas encore quelle direction donner, ce qui est sur c’est que ce ne sera
pas un disque exclusivement acoustique, j’aime prendre le contre pied de ce que j’ai fait avant.
Je vais me donner comme contrainte de travailler seul dessus cette fois.